Tristan Gommendy et son Oreca 7 sur EQUIP AUTO !

Arrivé deuxième aux 24H du Mans en 2018, Tristan Gommendy avait alors hissé haut les couleurs d’EQUIP AUTO. Prolongé cette année, le partenariat entre le pilote et la biennale de l’après-vente se manifeste aussi dans les allées du salon. Rendez-vous en bas des escaliers du Pavillon 1 pour admirer l’Oreca 7 de Graff Racing et échanger avec le pilote.

Pourquoi ce partenariat avec un salon professionnel ?

Parce que justement, on parle d’Aftermarket, de pièces automobiles. Les intervenants du monde de l’après-vente sont des passionnés, des personnes qui ont un affect très fort à l’automobile et qui, pour la plupart, suivent la compétition automobile. Donc, ce partenariat, mis en place depuis l’année dernière, tombait sous le sens. Et puis notre collaboration est dans une dynamique très positive : le podium aux 24H du Mans l’année dernière, une 3ème place au classement provisoire du Championnat d’Europe – la dernière épreuve se déroulera le 27 octobre, ndlr –, le salon Porte de Versailles…

 

Qu’attendez-vous de votre présence sur le salon ?

L’idée est d’aller à la rencontre des gens, de pouvoir communiquer sur ce partenariat entre la FIEV, EQUIP AUTO et moi. Et puis cela permet d’engager une relation privilégiée avec certaines entreprises, et une relation BtoB intéressante. Je pense que ma présence va sans doute me permettre de pouvoir créer plus facilement un échange avec le grand public, mais aussi avec les professionnels. Car il y a une vraie convergence technique entre le sport automobile et l’industrie automobile. Finalement, dans une moindre mesure, nous faisons le même métier. Les pièces utilisées dans le sport automobile sont les mêmes que celles utilisées dans le grand public, même si on exploite plutôt le matériel à 110 % !

 

D’où vous vient cette passion pour le sport automobile et pour l’automobile en général ?

Cette passion a été initiée par mon père qui, pour mes 9 ans, m’a emmené aux 24H du Mans. Cela ne m’a jamais quitté et comme j’ai remporté mes premières courses rapidement, du coup, je n’ai jamais eu à envisager ma vie autrement. Et ma relation à l’industrie automobile, je l’ai aussi eue grâce à mon père qui a travaillé 20 ans chez General Motors et 10 ans chez Valeo… L’automobile s’invite dans mon quotidien depuis toujours.